Lynne Burney


Lyn_christelechauchereau J’ai rencontré une très belle femme, et j’ai vécu
un moment intense et enrichissant que j’ai envie de vous faire partager.

Lors de la dernière journée d’études de la SF coach, j’ai participé à un atelier animé par Lynne Burney et intitulé « la connaissance émergente de David Grove et son application dans le monde du coaching » (l’approche du thérapeute David Grove sur le Clean langage). Le titre de cet atelier ne m’inspirait guère… J’étais surtout curieuse de
rencontrer Lynne Burney, nom que j’avais entendu à plusieurs reprises.

 

En fait cette approche, au nom compliqué, démontre, entre autre, la puissance de la réitération de la question pour que la personne se transforme. La question est alors le co-facilitateur du changement et l’art du coach réside dans l’emplacement des questions, la voix, l’écoute. C’est le processus qui fait le travail.

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« Dauphine au Féminin »: le réseau féminin des anciennes Dauphinoises !

Dauphineaufeminin_christelechauchereau
Je mesure quotidiennement l'importance des partages d'expériences, des partages d'expertises
J'aime animer, fédérer, promouvoir, créer des liens et favoriser les rencontres et les échanges… Transmettre.

Femme mais aussi mère, épouse et femme active, j'ai été confrontée à la difficulté de faire co-exister mes différentes identités de rôles au sein de l'organisation.

Et aujourd'hui je rencontre et j'accompagne des femmes pour qui l'équilibre de VieS au féminin est un vrai sujet ; pour qui évoluer et grandir aux côtés et avec les hommes dans l'organisation est, souvent, un parcours du combattant, décourageant….

Alors pour toutes ces bonnes raisons, j'ai choisi de créer et animer "DAUPHINE AU FEMININ", le réseau féminin de Dauphine, créé au sein de l'AAED- Association des Anciens Elèves de Dauphine.

Après HEC au féminin, L'ESSEC au féminin, Grandes écoles au féminin, Sciences Po au féminin.… il existe aussi désormais Dauphine au féminin !

Un réseau destiné aux anciennes de l'Université de Paris Dauphine, mais aussi aux femmes qui souhaitent échanger, partager, réfléchir et contribuer à faire évoluer le positionnement de la femme dans la société. Un réseau ouvert sur l'extérieur qui souhaite collaborer avec d'autres réseaux au féminin et qui invite également ces messieurs à se joindre à ELLES !:)

Messieurs, vous êtes les bienvenus !! 🙂

Quelle place accordez-vous au réseau ?

OSER

OSER_christelechauchereau Jean est cadre dirigeant dans un groupe international. Il a près de 40 ans, d’un naturel plutôt introverti, réservé et réfléchi.

Lors de sa 7ème séance de coaching, il me parle de sa difficulté à s’imposer, à dire non, à aller vers des personnes qu’il ne connaît pas et qui pourtant l’attirent, de sa difficulté à OSER…. Un frein dans le cadre de ses fonctions (et de sa vie personnelle) qui l’empêche de faire face à ses responsabilités
efficacement, et d’intégrer pleinement son identité de dirigeant.

J’arrive la séance suivante avec une boîte d’œufs (3 œufs de poule).

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Ma rencontre avec le MBTI

MBTI_christelechauchereau
J’ai découvert le MBTI (Myers Briggs Type Indicator) lors d’une formation il y a quelques années, alors que j’étais encore dans la banque.

A l’époque, ce fut pour moi une révélation. Grâce à cet outil j’ai pu formaliser un certain nombre de mes comportements et surtout comprendre le fonctionnement de l’Autre, et sortir des jugements hâtifs que je pouvais avoir.
Jugement du type : « il est lent, il est mou, il n' est pas clair, il ne dit pas ce qu’il fait …. Il ne dit jamais rien, je ne sais pas ce qu’il pense, il est psycho-rigide etc»….. Des jugements enfermant qui me coupaient de la relation à l’autre…. Et qui sont fortement ancrés dans notre culture judéo-chrétienne (il est « comme-ci » il est « comme ça » ; il n’est « pas comme-ci » ; il n’est « pas comme ça » !!)

J’ai juste compris que l’autre est « différence » et « complémentarité ». Cela m’a permis de le rencontrer avec un regard nouveau et bienveillant….de m’adapter et d’envisager les différences comme une opportunité et non plus comme un frein. (C’est encore un travail de tous les jours !!) 

A ce jour j’ai fait passer environ 500 MBTI, essentiellement dans le cadre de formations managériales, négociation, développement personnel…. Toujours dans un objectif de «mieux se connaître pour mieux comprendre l’autre» ; et je suis systématiquement interpellée par l’éveil et le questionnement que cet outil suscite…Des incompréhensions qui sont enfin levées, des réponses à des difficultés relationnelles qui sont trouvées et ce qui est signifiant aussi, c’est le sentiment de solidarité qui naît entre des personnes qui découvrent leur fonctionnement similaire et/ou complémentaire tandis qu'elles se sentaient bien seules auparavant.

Comme tout outil, je l’utilise juste comme un support qui permet à partir d’un langage commun de traiter et travailler des problématiques qui touchent au management, à la communication, à l’équipe notamment. Et ce que j’ai juste envie de transmettre c’est l’ouverture à l’autre, le développement de la bienveillance et l’importance de la complémentarité qui permet de construire sur la diversité.

C’est une ouverture sur une façon d’aborder la relation à l’autre que nous n’avons pas apprise, ni à l’école, ni dans les livres et qui me semble fondamentale et cruciale pour contribuer et/ou accompagner la performance individuelle et collective.

Mon profil MBTI : ESFP ; Et vous ?

Je vous invite à lire :
"les types de personnalité" Pierre Cauvin et Geneviève Cailloux.

MBTI1_christelechauchereau 

Douleur

Demi-deuil1_christelechauchereau
J’ai perdu ma « vieille copine » Florence il y a un mois. Je dis
« vieille » car elle faisait partie de celles que je retrouvais à
chaque fois « comme si nous nous étions quittées la veille » même
après plusieurs années d’éloignement.

Elle aurait eu 40 ans le 22 novembre. Elle s’est battue pendant 2 ans et
demi contre un cancer puis son cœur s’est arrêté.

J’éprouve un grand chagrin, je ressens beaucoup de tristesse. Je sais que sa
mort me renvoie aussi à ma propre mort, à la fragilité de la vie et aussi à Sa
réalité.

Je sens ce combat en moi, entre celle qui « croque » la vie à pleines
dents et celle qui aujourd’hui est dans
la douleur, le repli et avec laquelle « la croqueuse » n’a pas envie
de rester en contact.

Cette épreuve m’invite à visiter ma relation au deuil, ma relation à la
douleur, en utilisant comme grille de lecture les travaux de la psychiatre et
psychologue américaine Elizabeth Kübler-Ross. (Deuil, du latin dolus,dolere « douleur ;souffrir »)

Aujourd’hui j'ai le sentiment de vivre la phase qu’elle qualifie de
« dépression » celle que certains appellent aussi «  la vallée
des larmes
 », cette période de grande tristesse et de repli sur soi…. Et
pourtant je constate aussi ma tendance à me surmener dans l’hyperactivité pour
ne pas ressentir, ce qui ressemble à ce qu’Elizabeth appelle « le marchandage »,
c'est-à-dire « un combat pour ne pas ressentir la douleur et la
recherche d’un compromis avec moi et/ou la réalité ».

A des degrés différents, sur une échelle qui varie en fonction des
situations, j’accompagne en coaching des cadres dirigeants sur ce chemin. En
effet, toute rupture liée à un attachement quel qu’il soit (changement
d’équipe, d’organisation, de poste, perte d’un projet etc…) engendre la douleur
et donc ce processus de deuil. Or, dans l’organisation, je constate que ces
managers n’ont, pour la plupart, pas appris à gérer cette dimension émotionnelle
avec laquelle ils se sentent mal à l’aise. Ils restent bien volontiers dans le
registre de la raison, de la pensée, conditionnés également par
l’environnement de l’entreprise.

Mon rôle consiste alors à leur permettre de faire des ponts entre le
rationnel et l’irrationnel, la raison et les émotions. Prendre contact avec
celles-ci, être en mesure de se connecter à elles pour enfin les accepter et
s’autoriser à les faire VIVRE et être ainsi en mesure d’entendre et de gérer
les émotions
de leurs collaborateurs.

Et pourtant je m’interroge : comment m’est-il possible de les aider à
accueillir leur douleur si j’ai moi-même de la difficulté à rester en contact
avec la mienne ?

MERCI Florence.

Quelle est votre expérience de la douleur, du deuil ?

Devenir coach

Devenir coach_christelechauchereau
Je suis souvent interrogée par ceux qui souhaitent devenir coach où développer des qualités de coach, sur le parcours à suivre… pour arriver au métier de coach.

Il y a quelques années, je n'avais aucune idée de ce qu'était le coaching, et ce terme tellement galvaudé ne signifiait rien pour moi.

Déjà engagée sur le chemin des relations humaines, j'ai alors suivi 2 jours d'initiation au Dojo pour en savoir davantage et convaincue par le métier et l'école…. je me suis lancée !

J'ai choisi de suivre une formation certifiante au DOJO, un parcours riche, professionnel, aidant, formateur, confrontant… qui m'a permis d'intégrer mon identité de coach, et de m'apporter des outils, un cadre, une déontologie qui me semblent nécessaires à l'exercice du métier de coach.

Néanmoins, je considère ce parcours de formation comme un préambule et une partie seulement de ma formation que je poursuis en continue grâce à la supervision d'une part, à la poursuite de mon travail de développement personnel et, en 2009, à un cursus de formation sur l'approche systémique avec J.A Malarewicz.

J'ai toujours le sentiment de continuer à "devenir coach", grâce à la pratique et l'expérience…

Maintenant il y a autant de chemins que de coachs…

Pour certains il est important de passer par une école… d'autres choisiront des formations sur des approches telle que la PNL, l'analyse transactionnelle, la
communication non violente de Marshall Rozenberg….

En tout état de cause, le travail sur soi et une formation continue me semblent indispensables….et puis chacun sa route !

Voici quelques écoles référentes qui forment au métier de coach :

Le Dojo

Transformance (Vincent Lehnardt)

International Mozaik

Il y en a d'autres…participer aux soirées d'informations pour choisir ce qui vous convient.

Et je vous invite également à visiter le blog "Devenir Coach" par Anna Piot.

Quelles sont vos expériences de formation au coaching ?

Moi d’abord pour toi aussi !

Einstein_christelechauchereau« Comment je peux être bien avec les autres si je ne suis pas déjà
bien avec moi même ? »

Pendant de nombreuses années, j’ai cru que c’était d’abord en m occupant des autres que ma vie aurait du sens et que je me sentirais bien. J’étais alors guidée par des croyances judéo-chrétiennes, fortement ancrées encore dans notre société.

Je me suis rendue compte au travers de mon cheminement que dans le
« aimer son prochain comme soi-même », il y avait le « comme soi-même » que j’avais totalement occulté.

Et j’ai alors expérimenté que c’est en prenant soin de moi, en étant bienveillante à mon égard, que je prends soin de lautre et que je donne du bon autour de moi. Pour cela jai du découvrir ce qui me faisait du bien pour enfin goûter au plaisir d’être avec MOI MÊME !…

Jai gagné en sérénité,  en bien être, et en harmonie avec MOI-MÊME ET …..AVEC L’AUTRE !

Je me rends compte également aujourd’hui dans mes échanges et accompagnements que nombreuses sont les personnes qui se sont également
oubliées et qui souvent éprouvent de la culpabilité à s’occuper d’elles-mêmes. Je les invite alors à se libérer de ces croyances en leur faisant prendre conscience que ce ne sont que des « vérités » établies sans fondements. Et je les fais ensuite réfléchir sur ce qui a du sens pour « elles »
aujourd’hui.

Alors comme dirait Bernard Hévin qui ma également accompagné sur ce chemin au Dojo, et au risque de vous choquer : « Me First et Fuck You ! » 🙂

Moi d’abord ? comment faites-vous ?


La relation à l’argent

Argent_christelechauchereau
Pour moi l’argent, c’était l’autonomie, l’indépendance, la liberté,
projections nourries par la place de l’argent dans mon éducation et mon
histoire familiale.

Puis j’ai rencontré Chine Lanzmann et j’ai été interpellée par la formation
qu’elle délivre sur « la relation à l’argent », basée sur la méthode de Peter Koenig.

Lors de cette formation, j’ai mesuré combien notre relation à l’argent est
conditionnée par notre histoire familiale
, et que chacun d’entre nous (la
plupart…), avons des projections sur l’argent.

Pour ceux qui font des projections négatives comme « l’argent c’est
sale, le pouvoir, le conflit… », ils se débrouillent, en général, pour ne
pas en avoir et ne pas en gagner, jusqu’à pour certains même, se retrouver en
situation de précarité.

A l’inverse, pour ceux, pour qui l’argent représente l’Amour, la sécurité,
la liberté
….Habités par la peur d’en manquer, ils mettent en œuvre des actions pour
en gagner toujours davantage.

Or l’argent c’est bien neutre ! un billet de 20 euros n’est rien
d’autre que 20 euros !

Et je remercie Chine de m’avoir éclairée et accompagnée dans cette démarche,
qui m’a permis de me  ré approprier l'autonomie et l'indépendance que je projetais dans l'argent et qui sont
bien en moi !

Une formation riche et intéressante !

Qu’est ce que représente pour vous l’argent ?

La crise financière, une opportunité ?

Wall_street_christele_chauchereau
Ancienne des marchés financiers, à l'époque Gérante de fonds, j'ai aussi apprécié les privilèges réservés à cette minorité de "nantis" diront certains, avec des rémunérations et des bonus qualifiés parfois d'indécents.

Aujourd'hui, j'interviens dans ce monde financier et bancaire et je constate les dégâts….Trader, Sales, Gérant de fonds….. acteurs sur les marchés financiers, une réalité économique bien différente et déconnectée de celle de la plupart des acteurs économiques…..Une réalité devenu, parfois et je le constate souvent, une "prison dorée" ou seul l'argent est un moteur….

Tout s'est effondré et même si j'entends beaucoup dire "ils ne sont pas à plaindre", je me rends compte combien, au-delà des aspects financiers, il me semble crucial d'accompagner ces personnes.

Un accompagnement dans ce processus de "deuil" afin de leur permettre de se reconstruire une nouvelle identité
professionnelle
en adéquation avec leurs valeurs d'aujourd'hui. Les aider à reprendre contact avec leurs ressources
pour envisager cette crise comme une belle opportunité.

Comment êtes-vous touchés par cette crise ?

Choisir son coach

J'ai pris l'habitude de me faire coacher… C'est un rendez vous avec moi même pour m'accompagner dans le cadre du développement de mon activité professionnelle, une prise de recul, un moment d'introspection qui me permet de grandir… et très souvent on me demande mes critères de choix.

Alors je vous livre ici ce qui est important pour moi :

  1. J'ai "le fit", je me sens en confiance et/ou son histoire résonne chez moi
  2. Il a fait un travail de développement personnel
  3. Il est formé et poursuit sa formation
  4. Il est régulièrement supervisé dans sa pratique de coach
  5. Il a l'expérience de l'entreprise
  6. Je me renseigne sur sa déontologie
  7. Je tape son nom sur Google pour me renseigner sur son parcours

Quels sont vos critères pour choisir un coach ?