Ranimons nos sens et retrouvons le goût intense de la relation humaine !
J’ai la joie de vous annoncer la mise au monde de l’école de la relation humaine que j’ai créée pour inspirer éduquer et restaurer le lien si cher à notre vivre ensemble, accompagnée de mon associé Tao.
Et si l’enfermement était aussi l’opportunité d’une ouverture ? Qui ne se trouve pas là où nous la cherchons. Ni dans l’agitation. Ni à l’extérieur. Une ouverture du coeur, celle qui nous permet de nous relier à plus grand que soi-m’aime.
Et si l’enfermement était aussi une porte de sortie ? Vers un autre monde. Celui de l’intérieur. A l’intérieur de soi au plus profond de soi. Pour celui celle qui veut bien y plonger. Un lieu de liberté. Un lieu de création que nul ne peut enfermer. A partir duquel je peux devenir créateur et créatrice du monde. Celui auquel j’aspire. Ce futur que j’ai envie de voir advenir.
L’enfermement et l’ouverture ne seraient-ils pas les deux faces d’une même pièce ?
…
Je n’imaginais pas en écrivant ces quelques lignes, que deux jours plus tard j’allais me retrouver enfermée. Avec un nouvel « ami » : le Covid !
C’était le sujet de ma conférence ce matin, au sein d’une entreprise, en mode webinar. Ils étaient près de 300, une première pour moi, seule, face à mon écran.
Créer et Cultiver le lien à distance, sans les voir ….Tel était mon enjeu ! Étre avec chacun et chacune, parler à chacun chacune et tous ensemble, mettre de la « chair» et éveiller les sens, pour donner du sens, derrière des écrans… N’est- ce pas l’enjeu de nous tous actuellement, derrière nos écrans ?
Et bien je suis heureuse pari réussi ! Les retours sont des cadeaux et j’ai passé un très très bon moment. Intime avec 300 personnes !
« Merci Christèle pour votre témoignage qui tombe à point nommé avec mes aspirations »
« Malgré mon retard j’ai été très réceptive aux pépites prises en plein vol. Un grand merci : j’ai beaucoup de messages à faire passer à mon entourage pro et perso. Très belle journée à tous. »
« Merci. Merci. Merci »
« La voix participe énormément à ces messages »
« Bonjour, la conférence est vraiment géniale! Je ne m’attendais pas du tout à ce contenu et suis surprise, mais c’est passionnant ! Le dessin des camemberts m’a bouleversée au point d’en pleurer ! Preuve qu’il faut que je commence les petits pas pour changer quelque chose ! »
Je me sens en transition écologique. Peut-être que tout a commencé dans cet avion il y a environ 3 ans. Ce jour-là, prendre l’avion et voir l’horizon et la courbure de la terre, me fait prendre conscience de la réalité de la Terre. Incroyable non ?! Ce n’est quand même pas la première fois que je prends l’avion et cela fait presque 50 ans que j’habite sur cette terre ! Et bien cette fois-ci sans doute autrement. Une nouvelle conscience m’est née. Celle d’un lien entre la Terre et moi. Physique. L’effet d’une conversion, naissance d’une relation, avec pour conséquence, transformation. A l’aube de mes 50 ans je me sens agrandie d’une nouvelle responsabilité. Sans doute le résultat d’années d’infusion…
A compter de ce jour là tout a changé, ou presque. Même si en apparence rien n’a changé. Progressivement j’augmente mon temps de vie au milieu de la nature, car j’ai un lieu. En Provence. Au bord d’un étang et au milieu des pins. Avec les oiseaux les arbres les insectes comme seuls compagnons. Ou presque. Je commence à changer mon mode de consommation, en d’autres termes à réduire mes dépenses et à considérer l’impact de ce que je consomme sur la Terre. Adieu le plastique, bonjour les shampoings et dentifrice solides, entre autre. Pas à pas des petits changements.
Écrire, écrire, écrire… Comme une urgence intérieure qui ne me lâche pas, qui ne me lâche plus.
Avec la mise au monde de mon nouveau livre je me croyais tranquille pour quelques temps, un temps de jachère, et bien non, c’est pire !
Mes mots se bousculent et m’empêchent même parfois de dormir ! Tant chaque jour, ou presque, chaque rencontre, ou presque, devient une « histoire de vieS » que j’ai envie de mettre en mots et de partager.
Alors je vais reprendre mon écriture « publique » plus activement. Mon blog ici « Chronique d’une femme » que j’écris depuis plus de 10 ans prends un nouvel essor sur Instagram.
chr0nique.d.une.femme sur Instagram
En mode journal intime, la suite du livre, en live ! En mode échanges avec vous, car c’est aussi vos histoires de vieS que j’ai envie d’entendre !
Je m’interroge encore sur le rythme de publication. Vous avez des idées ?
Écrire, écrire, écrire. Sans chercher à savoir pourquoi. Sur le lien. Mais pourquoi le lien ?
Peut-être m’a-t-il tant manqué, ce lien. Peut-être que je l’ai tant cherché, ce lien. Non pas celui qui attache, qui fait mal, et dont on ne réussit pas à se défaire. Pas non plus celui qui met sous emprise ou dépendance.
Celui qui nourrit. Qui relie. Qui agrandit. Qui rassemble.
Mon rêve de la nuit dernière : je suis sur le point d’accoucher. Je sens la tête du bébé dans le bas de mon ventre déjà bien engagé, prêt à sortir. Je cherche un lieu. Pour le mettre au monde.
« Il y a un autre monde mais il est dans celui-ci » Paul Eluard.
Extrait « Pour une écologie du lien ou l’art de cultiver la relation » désormais disponible en version papier à commander ici ou dans vos librairies.
Nous nous sommes rencontrés il y a plus de 25 ans, dans une salle des marchés, dans une Banque d’affaires, j’étais stagiaire, il était trader. Puis nos vies se sont éloignées. Puis nos vies nous ont rapprochés. Nous nous sommes retrouvés vingt ans plus tard, un hasard ?
Retour à la terre. C’est ainsi que dès notre première séance il nomme le ton. Ce sera le thème de notre accompagnement. Son fil conducteur, tout au long des dix-huit mois au cours desquels je l’ai guidé.
Cela fait plus de 20 ans qu’il vit et travaille à Paris, qu’il fait aujourd’hui partie du comité de direction de cette grande entreprise côtée en bourse. Dont il n’en peut plus. Mais à laquelle il se sent profondément lié. Moralement, c’est certain. Mais aussi par une feuille de paie confortable et toutes les conditions matérielles auxquelles celle-ci lui donne accès.
Aujourd’hui son fils est né. Son premier enfant. Et je lis dans ses yeux et j’entends dans ses mots comme une renaissance, du petit garçon en lui, laissé pour compte pendant tant d’années. Ou presque. Par une vie d’adulte sur-chargée de contingences matérielles, où il n’y a plus de place, ni pour jouer, ni pour rêver.
Il est fatigué, sur-mené. Peut-être même usé.
Sa demande : l’aider à construire un nouveau projet de vie. Entrepreneurial. Quitter Paris, avec sa compagne et son fils. Ce n’est pas de cette vie là qu’il veut transmettre à son petit garçon, tandis qu’il me raconte son enfance dans les arbres et au milieu des champs.
Cette période de confinement a été particulièrement féconde pour ma part et je suis très heureuse de vous annoncer le dé-confinement de mon nouveau livre :
« Pour une écologie du lien »
En attendant sa mise au monde dans les prochaines semaines, j’ai l’immense joie de vous présenter aujourd’hui sa couverture, création réalisée par l’artiste Inger Lorsignol.
« Pour faire la paix avec vous-mêmes, avec autrui et avec la nature, commencez par vous interroger sur votre activité professionnelle, sur votre vie quotidienne et sur votre façon de vivre. Quelle sorte de métier exercez-vous ? Il s’agit là d’une question essentielle : nos choix de vie révèlent l’harmonie ou l’absence d’harmonie qui caractérise notre rapport au monde. Difficile d’être en paix avec vous-même et avec ceux qui vous entourent si votre travail vous conduit à polluer la nature ! Mais combien d’entre nous ont choisi un métier absolument inoffensif pour l’environnement ? Combien d’entre nous l’exercent avec joie ? Combien se sentent comblés et satisfaits au plus profond de leur âme par leur activité professionnelle ? (…)
Nous vivons pour payer nos factures : y-a-t-il pire manière de gâcher sa vie ? »