Cultivons ensemble une écologie du lien

Mon premier webinar !

« Cultivons ensemble une écologie du lien, la relation comme pilier de résilience »

@christeleperrot

C’était le sujet de ma conférence ce matin, au sein d’une entreprise, en mode webinar. Ils étaient près de 300, une première pour moi, seule, face à mon écran.

Créer et Cultiver le lien à distance, sans les voir ….Tel était mon enjeu ! Étre avec chacun et chacune, parler à chacun chacune et tous ensemble, mettre de la « chair» et éveiller les sens, pour donner du sens, derrière des écrans… N’est- ce pas l’enjeu de nous tous actuellement, derrière nos écrans ?

Et bien je suis heureuse pari réussi ! Les retours sont des cadeaux et j’ai passé un très très bon moment. Intime avec 300 personnes !

« Merci Christèle pour votre témoignage qui tombe à point nommé avec mes aspirations »

« Malgré mon retard j’ai été très réceptive aux pépites prises en plein vol. Un grand merci : j’ai beaucoup de messages à faire passer à mon entourage pro et perso. Très belle journée à tous. »

« Merci. Merci. Merci »

« La voix participe énormément à ces messages »

« Bonjour, la conférence est vraiment géniale! Je ne m’attendais pas du tout à ce contenu et suis surprise, mais c’est passionnant ! Le dessin des camemberts m’a bouleversée au point d’en pleurer ! Preuve qu’il faut que je commence les petits pas pour changer quelque chose ! »

Octobre rose « Résilience »

« Dans les ténèbres de l’épreuve, face au gouffre de notre faiblesse, une force surgit d’au-delà de nous-mêmes et nous offre cette opportunité : choisir la vie !

@julien.cresp

Le choc du cancer m’a donné envie de rassembler ce que j’ai de meilleur en moi et autour de moi, ceux que j’aime, pour gravir cette montagne de la maladie ensemble : encordés jusqu’au sommet, jusqu’à la guérison !

Je crois que l’union fait la force, que la communion transcende, que l’autre est un passeur. Comme les aspérités nécessaires à l’ascension, nos failles sont fécondes. Y jaillit la lumière. Dans l’objectif du photographe ami, ils sont là, invisibles. Ils tirent la corde, une tension, une danse.

Complicité. Gratitude. Espérance. On lit sur mon front de l’audace : « À bas les haut-le-cœur ! ». Mon adage : « Haut les cœurs ». Résilience.

Modiste, il y a vingt ans, j’œuvrais à la féminité autour de la tête. Aujourd’hui, tête nue, j’assume la féminité sans complexe. La montagne me déshabille pour me recentrer sur l’essentiel : vivre ! » Marie-Clémence.

Marie-Clémence est finaliste du concours Estée Lauder Pink Ribbon Photo Award 2020 « Résilience ». Aujourd’hui je vote pour Marie-Clémence qui me touche particulièrement. Pour soutenir Marie-Clémence dans son ascension vers la guérison je vous invite à voter aussi en cliquant sur le ❤️ en haut à droite de sa photo, avant le 15 octobre.

En transition écologique

@christeleperrot 2020

Je me sens en transition écologique. Peut-être que tout a commencé dans cet avion il y a environ 3 ans. Ce jour-là, prendre l’avion et voir l’horizon et la courbure de la terre, me fait prendre conscience de la réalité de la Terre. Incroyable non ?! Ce n’est quand même pas la première fois que je prends l’avion et cela fait presque 50 ans que j’habite sur cette terre ! Et bien cette fois-ci sans doute autrement. Une nouvelle conscience m’est née. Celle d’un lien entre la Terre et moi. Physique. L’effet d’une conversion, naissance d’une relation, avec pour conséquence, transformation. A l’aube de mes 50 ans je me sens agrandie d’une nouvelle responsabilité. Sans doute le résultat d’années d’infusion…

A compter de ce jour là tout a changé, ou presque. Même si en apparence rien n’a changé. Progressivement j’augmente mon temps de vie au milieu de la nature, car j’ai un lieu, un lieu qui appartient à mon compagnon et dont nous sommes tous les deux amoureux. En Provence. Au bord d’un étang et au milieu des pins. Avec les oiseaux les arbres les insectes comme seuls compagnons. Ou presque. Je commence à changer mon mode de consommation, en d’autres termes à réduire mes dépenses et à considérer l’impact de ce que je consomme sur la Terre. Adieu le plastique, bonjour les shampoings et dentifrice solides, entre autre. Pas à pas des petits changements.

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Au bal masqué

@flofloneton Instagram 2020

Ce matin je ne réussis pas à regarder la beauté du monde.
Quand je suis arrivée hier à la Gare de Lyon après plus de 4 heures avec un masque sur le nez, j’ai senti la migraine pointer … J’étouffais ! Alors j’ai inspiré à plein poumons, sur ces quais je me suis démasquée, le temps de retrouver un nouveau souffle, cette fois-ci pollué.

J’ai marché, marché, marché vite, vers le métro, dans le métro … et je les ai à peine regardés, tous ces visages masqués. Un bal masqué qui me donne la nausée. Non je n’ai pas envie de les regarder, pas de cette façon là, ils me donnent envie de fuir, de m’enfuir, loin très loin. Ma liberté masquée, non je ne veux pas m’habituer ! Une mascarade.

De temps en temps je croise un visage découvert, très rarement. Et il me fait du bien. Il m’aide à mieux respirer.

J’ai respiré. Pour retrouver le calme. Et me voilà apaisée. Même si ce matin je pleure. Je pleure un monde qui ne sera plus. Je pleure devant tant de vies mal-traitées. Je pleure de me retrouver dans cet environnement qui me semble se vider de son humanité.

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Regarder la beauté du monde

 

@christeleperrot 2020

Regarder la beauté du monde.

Cela ne veut pas dire que je ne vois pas sa noirceur.
Mais je choisis de me concentrer sur sa beauté. Chaque jour.

Regarder la beauté du monde.

Dans ce que je regarde,
Dans ce que je sens,
Dans ce que j’entends,
Dans ce que je pense,
Et dans ceux et celles que je rencontre,
Chaque jour.

Regarder la beauté du monde.

 

 

 

 

 

Mourir d’un baiser d’amour

 

Je préfère mourir d’un baiser d’amour que de mourir dans le froid.
Mes anciens s’éloignent et ne se laissent plus approcher….
Cela me rend profondément triste.
De rajouter ainsi de la distance à nos vies déjà si éloignées.

Demain je serai peut-être morte, eux aussi, privée de leurs baisers, de leur tendresse, dans les derniers jours, mois de ma vie. Car nul besoin d’attendre plus de 75 ans pour laisser à la mort le loisir de s’annoncer.

La mort rôde et s’invite, sans prévenir et sans crier gare, elle est juste la vie, et nul ne saurait la contrôler, la décider, l’organiser, la museler. Continuer la lecture de Mourir d’un baiser d’amour

Trouvaille et retrouvailles assorties

Joie de nous retrouver autour de crêpes salées délicieuses pour partager un moment de convivialité. Et incroyable comme nous sommes assorties ! Jusqu’à la couleur de nos cheveux qui naturellement se tissent de fils d’argent, qui désormais brillent tels des diamants. Comme si nous nous étions appelées le matin même pour nous coordonner. Aujourd’hui nous sommes parfaitement accordées ! Comme nous l’étions finalement déjà il y a plus de 30 ans au lycée, dans la catégorie mal-menées, mal-aimées par nos chers professeurs, près du radiateur.

Puis nos vies se sont éloignées, chacune occupée à prendre soin de sa destinée. C’est la mort de notre amie Florence, prématurée, qui nous a reliée, il y a maintenant une dizaine d’années … À qui je fais au passage un petit clin d’œil en dégustant ces crêpes aux légumes savoureuses. Merci Florence grâce à toi nous sommes réunies🙏🌟 Continuer la lecture de Trouvaille et retrouvailles assorties

Chr0nique d’une femme sur Instagram

Écrire, écrire, écrire… Comme une urgence intérieure qui ne me lâche pas, qui ne me lâche plus.
Avec la mise au monde de mon nouveau livre je me croyais tranquille pour quelques temps, un temps de jachère, et bien non, c’est pire !

Mes mots se bousculent et m’empêchent même parfois de dormir ! Tant chaque jour, ou presque, chaque rencontre, ou presque, devient une « histoire de vieS » que j’ai envie de mettre en mots et de partager.

Alors je vais reprendre mon écriture « publique » plus activement. Mon blog ici « Chronique d’une femme » que j’écris depuis plus de 10 ans prends un nouvel essor sur Instagram.

chr0nique.d.une.femme sur Instagram

En mode journal intime, la suite du livre, en live ! En mode échanges avec vous, car c’est aussi vos histoires de vieS que j’ai envie d’entendre !

Je m’interroge encore sur le rythme de publication. Vous avez des idées ?

Pour une écologie du lien chez vos libraires

@christeleperrot 2020

Écrire, écrire, écrire. Sans chercher à savoir pourquoi. Sur le lien. Mais pourquoi le lien ?

Peut-être m’a-t-il tant manqué, ce lien. Peut-être que je l’ai tant cherché, ce lien. Non pas celui qui attache, qui fait mal, et dont on ne réussit pas à se défaire. Pas non plus celui qui met sous emprise ou dépendance.

Celui qui nourrit. Qui relie. Qui agrandit. Qui rassemble.

Mon rêve de la nuit dernière : je suis sur le point d’accoucher. Je sens la tête du bébé dans le bas de mon ventre déjà bien engagé, prêt à sortir. Je cherche un lieu. Pour le mettre au monde.

« Il y a un autre monde mais il est dans celui-ci » Paul Eluard.

Extrait « Pour une écologie du lien ou l’art de cultiver la relation  » désormais disponible en version papier à commander ici ou dans vos librairies.