Mes Soeurs

Mes soeurs. Ceux sont ces femmes qui sont des piliers dans ma vie de femme.

Des jeunes et des moins jeunes, des grand-mères, des amies…rencontrées au cours de mon enfance, de mon adolescence, de ma vie professionnelle…dans un monastère ou au coin de ma rue…

Elles jalonnent ma vie, elles sont là quoiqu’il advienne pour partager mes instants de bonheur et mes traversées douloureuses.

Je leur dédie ce conte que je viens de recevoir de l’une d’entre elles…et, touchée, je choisis de le partager, ici, pour mes filles et pour vous aussi, femme, amie, lectrice d’un jour. Des mots qui parlent d’elles, de vous, de moi, de nous : mes soeurs… de coeur…mes anges.

« Un jour une jeune femme buvait du thé avec sa mère. Elles parlaient de la vie, du mariage, des responsabilités dans la vie et des obligations dues à l’âge adulte. La mère pensive, disait à sa fille : n’oublie pas tes sœurs.

Elles deviendront plus importantes au fur et à mesure que tu prendras de l’âge. Même si tu aimes profondément ton mari et les enfants que tu auras peut-être, tu auras toujours besoin de tes sœurs. Penses à les accompagner ou à faire des choses avec elles de temps en temps. Et n’oublie pas que ‘sœurs’ veut dire toutes les femmes. Tes amies, tes filles, tes collègues et tous les membres féminins de ta famille. Tu as besoin d’elles. Quel drôle de conseil pensait la jeune femme.

Je suis jeune mariée. Mon mari et la famille que nous allons créer ensemble, sera sûrement ce qui donnera tout le sens à ma vie. Mais elle suivait quand même les conseils de sa mère. Elle gardait le contact avec ses sœurs, et se faisait chaque année plus d’amies. Petit à petit, le temps passant, elle se rendait compte que sa mère savait ce dont elle parlait.

Quand des mystères et des changements se produisaient dans sa vie, ses « sœurs » étaient des piliers dans sa vie. Le temps passe, la vie se vit, la distance sépare, les enfants grandissent, l’amour grandit et disparaît, les êtres aimés se meurent, les cœurs se brisent, les parents décèdent et les carrières se terminent.

Mais…. il reste les sœurs, le temps et la distance n’y changeant rien. Une amie est toujours à portée de main quand tu as besoin d’elle. Quand tu dois traverser la vallée solitaire, il y aura des femmes dans ta vie, qui se trouveront au bord pour t’encourager, prier pour toi, intervenir pour toi, et à la fin : t’accueillir dans leur bras. Parfois elles se foutent des règles, et marchent à tes côtés. Ou alors elles viennent te sortir de l’ornière.

Amies, filles, petites-filles, belles-filles, sœurs, belle-sœur, mères, grand-mères, tantes, nièces, voisines… toutes elles bénissent ta vie. Le monde ne serait pas pareil sans cette complicité entre femmes. Quand nous avons commencé cette aventure « être femme », nous n’avions aucune idée des joies et peines incroyables qui nous attendaient. Ni ne savions combien nous aurions besoin les unes des autres, encore aujourd’hui. »

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